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andre ingres : un peintre mauvezinois aux portes du soleil levant |
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Écrit par Chou, Aki Sakura et Titou
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Samedi, 15 Octobre 2005 20:08 |
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un peintre mauvezinois aux portes du soleil levant
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Domicilié à Mauvezin depuis 1995, andré ingres déclare avoir toujours été attiré par le charme de ce village.
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Peintre impressionniste, «autodidacte» ses matières sont la peinture à l’huile, le pastel et l’aquarelle.
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Sa peinture figurative représente des paysages qui restituent la sensation des saisons, des bouquets d’une grande légèreté et des marines aux eaux transparentes.
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Né à Puycasquier, voisine que nous saluons au passage, c’est – comme pour nombre de jeunes de cette époque - à l'âge de vingt ans, qu’il part faire son service militaire. Il restera en Algérie pendant vingt-huit mois.
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La découverte des magnifiques paysages du Constantinois et de la région des Aurès sera pour lui le déclic. Malgré la guerre, l'artiste naissant se révèle et commence une activité créatrice, riche d’une tranparente et légère plénitude.
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La matière de ses premières œuvres sera le pastel.
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Paysage du Constantinois
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Par la suite, les paysages de la Provence, de la Camargue et de la Côte Basque se retrouveront pris dans ses toiles.
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Puis l’artiste fait des rencontres et commence à exposer… Pau, Biarritz, Bayonne, Toulouse, Bordeaux… La légèreté lumineuse de son œuvre touche et très vite en 1968 il expose à Paris.
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En 1972 andré ingres rencontre un marchand de tableaux, acquéreur de ses œuvres pour les Etats-Unis : il est maintenant en route vers le succès...
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Paysage dans les Aurès
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En 1990, la peinture d’andré ingres est découverte par une japonaise propriétaire d'une galerie à Tokyo. Elle prend contact avec et lui et ils démarrent une collaboration sur le Japon.
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Un an après aura lieu une première exposition à Tokyo puis à Osaka. Les œuvres de l’artiste sont achetées dans tout le Japon. Depuis, andré ingres est invité 2 fois par ans dans la galerie de Tokyo, où il rencontre son public.
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Suite à ce succès, son galeriste lui demande de peindre le Japon et principalement des cerisiers en fleur à Kyoto ainsi que le mont Fuji.
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Dans la galerie de Tokyo, les œuvres d’andré ingres ont pour voisines celles de Chagall, Miro ou encore Bernard Buffet
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Cerisiers en fleurs à Kyoto
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L’artiste andré ingres a connu dans sa vie des périodes difficiles, mais sa force de caractère lui a permis de n'altérer ni sa créativité, ni de renoncer à son style.
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Son art est toujours aussi lumineux, le style impressionniste est resté intact. Dans ses toiles on retrouve toujours de belles lumières dans des paysages légèrement brumeux.
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Pour amener une pointe de technique à notre article, nous laissons le soin au critique d’art Robert Vrinat d'exposer son avis sur la peinture d’andré ingres. Nous le citons :
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« La sélection d’œuvres d’André Ingres comporte en majorité des paysages, quelques bouquets de fleurs. C’est un hymne à la nature, à la lumière. La matière colorée est entre les mains d’un artiste attentif, d’une merveilleuse souplesse d’usage. André Ingres crée un univers atmosphérique chargé d’une rare luminosité intérieure, et toutes ses visions surgissent d’une brume dont il varie à l’infini la personnalité : brume de l’aube marine, brume d’or du couchant, brume des chaleurs de Provence, c'est le témoignage intuitif d’un monde qui se crée dans la conscience esthétique de l’artiste, l’affleurement irrésistible d’une présence réelle remodelée dans la splendeur lumineuse d’un émerveillement généralisé, et, même pour les bouquets, une sorte d’hésitation, une pudeur, à fixer trop durement un réel qui doit conserver un dynamisme du devenir. Le lyrisme d’André Ingres se teinte de mysticisme : les accents se devinent dans la beauté fondamentale, cela conduit au rêve, peut être, mais à un rêve sublimé, totalement subjugué par l’esprit, et cela par le talent de l’artiste.»
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"Vase sur tablette"
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Commentaire de l'artiste sur une de ses oeuvres
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Nous avons proposé à l’artiste de commenter une de ses toiles pour essayer d’approcher l’émotion qu’il éprouve au fond de lui, en tant qu’acteur, dans la réalisation son oeuvre.
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Le peintre a choisi une toile réalisée lors d’un voyage à Venise. Il dit avoir éprouvé l’envie de peindre cette ville :
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« Les brumes vénitiennes m’ont particulièrement inspiré. J’ai fait une série de pastel dont celui-ci-dessus.
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Il s’agit d’une création qui a été réalisée en matinée sur la place Saint Marc.
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| Les silhouettes du palais des Doges sont d’une beauté irréelle, baignées dans les brumes d’un soleil levant qui provoque des miroitements enchanteurs dans l’eau. |
| Les gondoles ajoutent un climat surréaliste dans cette belle ville de Venise qui a été tant peinte par de nombreux impressionnistes avec beaucoup de talent. » |
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Le moulin, source de créativité
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Après avoir, très rapidement, rencontré sa peinture, allons maintenant à la rencontre du peintre dans son atelier.
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A Mauvezin, dans ce moulin à vent du XVIII° siècle qu’il a fait restaurer avec beaucoup de goût, l’artiste va méditer et se ressourcer.
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C’est dans ce cadre enchanteur, qu’il puise la force intérieure pour stimuler sa créativité.
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Grâce aussi à ce moulin, son inspiration a été renforcée par la poésie de ce lieu où le regard est libre.
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Le moulin d'andré ingres
à Mauvezin
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andré ingres et son public japonais
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Notre rencontre a eu lieu après un long périple du peintre à Tokyo, qui faisait suite à la demande de son public japonais qui l’apprécie depuis une quinzaine d’années et lui demande des dédicaces sur les œuvres vendues.
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andré ingres (assis au fond) attablé
pour une séance de dédicaces
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Lors du passage de l’artiste à la galerie de Tokyo, de grandes affiches annoncent sa venue tandis que la télévision japonaise présente un reportage sur le peintre français andré ingres.
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Affiche annonçant la présence de l'artiste
pour son exposition
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Les visiteurs nippons viennent nombreux pour voir et rencontrer l'artiste au milieu de ses oeuvres. Aujourd'hui, on compte jusqu'à un millier de visiteurs par jour.
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La fluidité, la légèreté, la lumière, en un mot typiquement japonais, le «Ma» de la peinture d’andré ingres, va droit au cœur des japonais.
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un aperçu du public
venu admirer les oeuvres d'andré ingres
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La fierté des japonais - et de beaucoup d’humains…- est de se faire prendre en photo en compagnie de l’artiste.
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andré ingres
avec son galeriste japonais
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C’est avec la même légèreté et transparence de sa peinture qu’andré ingres nous a dévoilé sa profonde attirance pour «chanoyu», la Cérémonie du Thé. Instant d’une très grande intensité.
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Ce rituel, instauré au Japon au XIII° siècle par les moines Bouddhistes Zen, recèle la quintessence du Japon. Tout y est. Un goût profond et raffiné pour la «simplicité» du beau, une grande complicité avec la nature, le sens du respect de l’autre et la valeur du don, la rencontre avec le silence pour permettre l’élévation de l’esprit… Silence…
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Tout n’y est que beauté, précision, naturel et silence. Juste le clapotis de l’eau... La légèreté d’une feuille de fougère… et le thé.
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Dans l'intimité de l'artiste
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Nous avions souhaité assister à la création d’une oeuvre, mais…, très gentiment, andré ingres nous a dit que lorsqu’il crée, il doit être seul.
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Il ferme la porte de son moulin, met un fond musical et s’évade pendant des heures sur son chevalet.
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L'artiste et son chevalet
dans son refuge créatif
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Les passions d'andré ingres
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andré et iris
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andré ingres a une passion pour les chats. Ci-contre on le voit avec son chat fétiche, un chartreux au doux nom d’Iris.
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Quelle drôle de coïncidence entre sa passion pour les chats et son succès japonais : dans la culture nippone, les chats sont des porte-bonheur. Les curieux pourront à ce sujet lire le livre «Je suis un chat» du grand écrivain japonais Natsume SOSEKI , chez Gallimard.
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Une deuxième passion de l’artiste : les voitures anglaises de collection.
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C’est avec une profonde gratitude que nous remercions andré ingres pour sa disponibilité, la chaleureuse simplicité de son accueil qui a su nous mettre à l’aise et le bonheur qu’il nous a donné en nous permettant de voir une partie de son œuvre.
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Nous remercions aussi le «charme» de Mauvezin, cette diaphane sensation, par la grâce duquel nous sommes aujourd’hui honorés par la présence d’andré ingres.
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Et puisque par modestie, vous ne voulez que des minuscules pour écrire votre nom, pardonnez-nous, en majuscules de vous dire : BIENVENUE !
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andré et Président Chou
devant le moulin de l'artiste
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Le parcours artistique d'andré ingres
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1962-1965
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série d'aquarelles, gouaches, marines, paysages (Béarn, Côte Basque)
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1965-1967
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série de pastels sur la Camargue et la Provence.
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Trois voyages en Algérie lui ont permis de peindre le constantinois et les aurès.
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1967
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Galerie DUNCAN, Paris
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1968
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Pau
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1969
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Galerie DUNCAN, Paris
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1970
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Pau, Bayonne, Paris
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1971
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Galerie ROR VOLMAR, Paris - Galerie PETRON, Pau - Vichy - ROR VOLMAR
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1972
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Galerie DUNCAN, Paris - Galerie CARDO MATIGNON, Paris
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1973
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Galerie ANDRIEU, Toulouse
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1974
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Galerie DUNCAN, Paris - Pau - Tarbes (Galerie DUBERNET) - Galerie LIGOA-DUNCAN New-York
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1975
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Toulouse, Galerie ANDRIEU
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1976
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Galerie Hélène APPEL, Paris - Galerie SAINT ANTOINE, Lyon
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1977
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Galerie Hélène APPEL, Paris
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1978
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Lille, Toulouse, Lyon - PALAIS des CONGRÈS de Paris
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1979
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Galerie Serge GARNIER, Paris
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1980
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Galerie Serge GARNIER, Paris - Centre MERIADECK, Bordeaux
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1969
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Prix de New-York, Galerie DUNCAN, Paris
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1973
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Coupe d'argent des Pyrénées-Atlantiques, Pau
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1975
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Prix de New-York (Aquarelle) - DUNCAN, Paris
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1975
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Prix du Musée Béarnais, Pau, etc...
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1980-1981
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Figure dans l'officiel international de la peinture et sculpture contemporaines
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1981
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Galerie CIRCE, Pau - Galerie DUBERNET, Tarbes
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1982
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Galerie DU TAUR, Toulouse - Galerie PAGE, Bayonne - Galerie SWAN, Biarritz - Centre Institut Audio-Visuel, Paris
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1983
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Galerie PAVELIC, Pau
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1984
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Galerie DU TAUR, Toulouse - Galerie FRANCE, Bordeaux - Château de BAZENS, Lot-et-Garonne - Galerie PAVELIC, Pau - Galerie DUBERNET, Tarbes - Galerie d'ARX, Dax
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1985
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Galerie " Le rendez-vous des Artistes ", Deauville
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1986
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Galerie PAGE, Biarritz - Galerie FRANCE, Bordeaux
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1987
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Galerie AURIEL, Toulouse - Galerie PAGE, Biarritz - Hôtel du PALAIS, Biarritz Séries de peintures paysage aragonais (Espagne)
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1988
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Château FILHOT, Sauternes - Galerie EXPRESSION, Toulouse
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1989
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Galerie Pierre LAGRANGE, Toulouse
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Co-auteurs de l'article :
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Notre article a lui-même fait l'objet d'un article paru le 26/10/2005 dans le quotidien La Dépêche du Midi, dans son édition du Gers.
Nous te proposons de retrouver sur le site la retranscription de l'article de La Dépêche :
Les Pénibles invitent l'artiste local André Ingres
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Mise à jour le Vendredi, 26 Septembre 2008 12:12 |
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